lulli's dreamsIl s'avance...Il s'avance lentement vers moiS'approche à reculons Blanchis à la chaux Chaleur de la peur Il ne m'a pas vu C'est arrêter quand Son dos, ses fesses, le dos de ses mains, ses talons Furent en contact avec Mon ventre, mes seins, mes paumes de main, mes orteils Sans un mots Sans un mouvement Regardant d'où il venait Il s'est calmé Peau contre peau Son rythme s'est calé sur le mien Ses mains se sont tournées vers les miennes Il les a enfermés dans son point Mes petites mains recouvertes des siennes Je ne vois pas au-dessus de son épaule Je ne vois rien venir, Il cache mon horizon, Il devient mon horizon Mon point de chute libre. Je distingue de temps à autre Son nez, un bout d'œil, un peu de ses lèvres Je suis bien dans son dos A ne rien vouloir de plus A ne rien savoir de plus Qu'est ce qui à pus l'effrayer à ce point ? Cette question est en suspens dans l'air ambiant On reste là, immobile Personne ne passe, pas de bruit, un cosmos pour nous deux Une attente enfiévré On est bien, Chaleur moite de nos désirs Sur ce bout de trottoir Sa s'agite Je ne regarde pas Par-dessus son épaule Il me regarde enfin, me souris Un bruit sourd Son sourire qui s'efface Son corps que je porte Du rouge de son haut suinte sa blessure Il a un dernier regard Un dernier je t'aime silencieux C'est moi qui est fermer ces yeux. Moi qui est embrassé ses lèvres Je n'ai pas eu le droit de pleurer cette inconnu J'avais trouvé la symbiose et je l'avais perdu Depuis je tremble, tremble Et je marche à reculons Blanche comme l'aspirine En regardant d'où je viens Là d'où le danger viendra Sans espoir aucun, Juste cette peur au ventre. Article ajouté le 2008-01-12 , consulté 19 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " NOUVEAUTE "Retour aux articles |