lulli's dreamsinsomnieperdu la nuit est noir autant que mes pensées que dans mon lit je ressasse sans suite je répète à l'envie, à l'ennui mes malheur de petite filles mes malheur de toujours mes malheur de la nuit un jours pourtant une lueur à percé le lourd rideau de soie qui couvrais mes paupières le voile déchirer la lueur aperçus ma main immobile dans l'attente Article ajouté le 2007-02-05 , consulté 57 fois CommentairesVivi le 02/05/2007 à 21:47:14J'aime beaucoup lé début. La dernière phrase ma ramène à ma dure réalité. N'empêche quand on arrive à cette dernière ligne, on se dit aïe. On ne s'attend pas du tout pas du tout à cela. Mais j'apprécie toujours de te lire. Bisous. LiensVoir les articles de la catégorie " poémes "Retour aux articles |