insomnie
perdu
la nuit est noir
autant que mes pensées
que dans mon lit je ressasse sans suite
je répète à l'envie, à l'ennui
mes malheur de petite filles
mes malheur de toujours
mes malheur de la nuit
un jours pourtant
une lueur à percé
le lourd rideau de soie
qui couvrais mes paupières
le voile déchirer
la lueur aperçus
ma main immobile dans l'attente

Commentaires
Vivi le 02/05/2007 à 21:47:14J'aime beaucoup lé début. La dernière phrase ma ramène à ma dure réalité. N'empêche quand on arrive à cette dernière ligne, on se dit aïe. On ne s'attend pas du tout pas du tout à cela. Mais j'apprécie toujours de te lire. Bisous.