insomnie

perdu

la nuit est noir

autant que mes pensées

que dans mon lit je ressasse sans suite

je répète à l'envie, à l'ennui

mes malheur de petite filles

mes malheur de toujours

mes malheur de la nuit

un jours pourtant

une lueur à percé

le lourd rideau de soie

qui couvrais mes paupières

le voile déchirer

la lueur aperçus

ma main immobile dans l'attente

le chat c'est endormie à mes pieds


Article ajouté le 2007-02-05 , consulté 67 fois

Commentaires


Vivi le 02/05/2007 à 21:47:14
J'aime beaucoup lé début. La dernière phrase ma ramène à ma dure réalité. N'empêche quand on arrive à cette dernière ligne, on se dit aïe. On ne s'attend pas du tout pas du tout à cela. Mais j'apprécie toujours de te lire. Bisous.

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