la marée la emporté

Immense il se dresse dans la campagne

Les dames et les courtisant y pavanent

Le bruit des sabots retenti dans la cours pavé

Un messager ? Un destrier ? Un ami ?

La femme tristement à son balcon le regarde

"Qui t'amène ? La bonté ou la mort ?

Si tu est là pour mon malheur je te ferai tué"

Son glaçant d'une voie usé par les attentes

Le silence recouvris l'air froid

Une larme sur sa joue roula et tomba

L'attente pris fin dans le deuil

Le messager pus repartir... emmenant sa nouvelle

le château de sable s'effondra,

la marée de larme le recouvris

Il fut tant de partir


Article ajouté le 2007-02-05 , consulté 55 fois

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